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Du whisky français ! Évidemment !

Le whisky français est légitime et synonyme d’excellence car la France détient tous les savoir-faire pour produire des whiskies de première qualité : des terroirs d’exception pour l’orge, une parfaite maîtrise du maltage et de la distillation, des sources d’eau pure et un savoir-faire d’excellence dans l’art de l’élevage en fûts.

L’orge ; élément incontournable : pour faire de grands whiskies, il faut de l’orge de grande qualité.

La France est le premier producteur d’orge en Europe et rivalise avec les plus grands pays producteurs. L’orge française, produit en agriculture biologique ou raisonnée est parmi la meilleure au monde. L’orge utilisée dans l’élaboration des whiskies français A. Roborel de Climens provient de la région Grand-Est. Elle est cultivée par des agriculteurs indépendants avant d’être récoltée et vendue au malteur.

Le maltage un processus exigeant : pour faire un bon whisky, il faut du bon malt.

Une fois récoltée, l’orge doit être maltée afin de la rendre fermentescible et d’améliorer ses qualités organoleptiques. L’opération consiste à faire germer les grains puis à les sécher. S’ils sont séchés à l’air chaud, on retrouvera à la dégustation des notes suaves, douces et céréalières. Si ces derniers sont séchés en les fumant avec de la tourbe, on reconnaîtra alors à la dégustation ces notes fumées, allant du tabac blond à la profondeur de l’âtre.

La France est leader mondial du maltage. C’est dans l’une de ces grandes malteries, dans la région de Strasbourg, que les grains d’orge sont maltés pour obtenir un malt d’excellence et ainsi produire des whiskies des whiskies d’exception.

Vient ensuite une nouvelle étape : celle du brassage et de la fermentation…

Le brassage une étape de précision : pour faire un whisky d’exception, il faut que le malt soit brassé et fermenté avec précision.

Le brassage est l’opération qui consiste à transformer le malt en une bière destinée à la distillation. Cette étape est cruciale, car elle nécessite d’obtenir une bière riche en arômes ainsi qu’en composés secondaires (protéines, polysaccharides etc…). Ceux-ci seront les vecteurs aromatiques et les garants de la complexité future du spiritueux et sont constitués à l’étape de la fermentation alcoolique.

On mélange alors l’orge maltée à de l’eau de qualité. On accompagne ainsi les levures dans leur travail de transformation des sucres naturels. Ainsi, elles produisent de l’alcool, du gaz carbonique (c’est pour cela que la bière pétille…) et une grande quantité de composés organoleptiques.

La France est sans conteste un grand pays de brasseur. Depuis nos ancêtres celtes, nous maîtrisons ce savoir-faire et cherchons à conserver cette authenticité. Ensuite vient l’étape de la distillation…

L’art de la distillation: pour faire un whisky premium, il faut un distillat de grande qualité.

Un fois encore la France excelle dans ce savoir-faire. Plus précisément à Cognac, dans l’Armagnac et bien sûr en Alsace. On y distille avec finesse et délicatesse des spiritueux issus de fruits comme la mirabelle, la poire, le raisin et bien sûr les grains d’orge.

La distillerie Hepp qui produit les whiskies français A. Roborel de Climens est située en Alsace et pratique la double distillation.

Cette technique exigeante permet d’obtenir des spiritueux plus fins car chacune des deux distillations permet de sélectionner le cœur de chauffe qui reste la meilleure part du distillat. Sélectionner ainsi les jus est un procédé exigeant mais nécessaire pour rechercher l’excellence.

Le métier d’affineur débute aux pieds de l’alambic. C’est là que les distillats les plus fins, les plus aromatiques et les plus aptes à produire des whiskies français de qualité sont sélectionnés.

Une fois isolées, ces eaux-de-vie de malt sont ensuite mises en barrique, pour une longue phase d’élevage.

L’élevage: pas de whisky sans barriques, sans fûts, sans chêne.

Ce qui permet à une eau-de-vie de malt de devenir du whisky, c’est l’élevage d’au moins trois ans en barrique. Cette étape porte plusieurs noms : les anglo-saxons utilisent le terme de “vieillissement”. En France, on parle plus volontiers de “maturation”, avec un “élevage » et un « affinage”.

En effet, cette étape n’est possible que par un choix méticuleux des meilleurs fûts qui vont être utilisés pour cette phase de maturation, de vieillissement. Si la France a une reconnaissance incontestée de leader mondial, c’est bien dans celle de produire les meilleures barriques au monde. Ses forêts de chênes inégalées offrent une ressource de très grande qualité, enviées du monde entier. Ce savoir-faire unique de séchage et de transformation, rendent les barriques de chêne français, les fûts les plus recherchés pour l’élevage des grands vins comme des grands spiritueux. Ainsi, adapter le choix des barriques selon l’intensité de sa chauffe pour faire exceller un whisky de collection est tout l’art de l’affineur de whisky français.

Issu du monde du vin, oenologue et ancien directeur de propriétés, Aymeric Roborel de Climens le fondateur de cette gamme a voulu utiliser son expérience d’éleveur de vins et adapter ces grands principes à l’affinage des whiskies. La mise en barriques permet aux whiskies de vieillir, mais aussi d’exprimer toutes leurs richesses et leur grandeur par l’élevage.

La France est en voie de devenir un des leaders mondiaux des whiskies de qualité

C’est en mettant à profit ce réseau d’excellence que les whiskies français A. Roborel de Climens ambitionnent de devenir une référence incontournable dans le monde des single malts de qualité, pour amateurs exigeants.